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Les taux d’obtention des diplômes ou titres professionnels, les taux de poursuite de parcours en formation et d’insertion professionnelle doivent être rendus publics chaque année pour chaque CFA et lycée professionnel.
Allégement des contraintes administratives pour les entreprises :
Depuis le 1er janvier 2019, peuvent être financées dans le cadre du CPF, les actions de formation sanctionnées :
Sont également éligibles :
Cette application permettra au titulaire du CPF de connaître :
Elle permettra au salarié de s’inscrire directement à la formation et de la payer.
La loi prévoit la possibilité, par un accord d’entreprise ou de groupe, de définir les actions de formation éligibles au CPF pour lesquelles l’employeur s’engage à financer des abondements complémentaires. Dans ce cas, l’employeur avance les frais de formation et en demande le remboursement à la CDC, dans la limite des droits acquis par le salarié. Le surplus reste à sa charge au titre de l’abondement.
Depuis le 1er janvier 2019, le dispositif de promotion ou reconversion par alternance, dit « Pro A » remplace la période de professionnalisation. Ce dispositif permet au salarié de changer de métier ou de profession ou de bénéficier d’une promotion sociale ou professionnelle par une action de formation.
Ce dispositif est ouvert au salarié en CDI ou en contrat unique d’insertion à durée indéterminée et ayant un niveau de qualification inférieur à la licence.
La formation est dispensée en alternance et doit permettre au bénéficiaire d’obtenir une qualification :
La durée minimale de l’action de formation est comprise entre 6 et 12 mois et peut être portée dans certains cas à 24 ou 36 mois. Le contrat de travail du salarié fait l’objet d’un avenant qui précise la durée et l’objet de la reconversion ou de la promotion par alternance. L’employeur doit désigner un tuteur chargé d’accompagner chaque bénéficiaire de la reconversion ou promotion par alternance. Lorsque les actions de formation sont effectuées pendant le temps de travail, elles donnent lieu au maintien par l’employeur de la rémunération du salarié.
L’action de formation suivie dans le cadre de Pro A est financée par l’opérateur de compétences dont dépend l’employeur sur les fonds de l’alternance, sur la base d’un niveau de prise en charge défini par les branches. Ce niveau de prise en charge correspond à un montant forfaitaire couvrant tout ou partie des frais pédagogiques et des frais de transport et d’hébergement.
La rémunération du salarié et les charges sociales légales et conventionnelles y afférentes ne sont pas remboursées à l’employeur et restent donc à sa charge.
Depuis le 1er janvier 2019, l’accès des salariés à des actions de formation professionnelle, à l’initiative de l’employeur, est désormais assuré dans le cadre d’un plan de développement des compétences.
Le plan de développement des compétences recouvre les deux anciennes catégories du plan (adaptation des salariés à leur poste de travail, actions liées à l’évolution ou au maintien dans l’emploi des salariés ainsi que les actions liées au développement des compétences). Cependant, les entreprises ne sont plus contraintes de construire leur plan en faisant la distinction entre ces deux catégories.
La loi distingue ainsi :
Ce changement de terminologie traduit aussi une modification du régime applicable aux heures de formation suivies dans le cadre de ce nouveau plan.
Les formations hors temps de travail ne donnent plus droit au versement de l’allocation de formation.
Les employeurs concourent, chaque année, au développement de la formation professionnelle et de l’apprentissage par :
Entreprises de moins de 11 salariés | 0,55% du revenu d'activité |
Entreprises de 11 salariés et plus |
1% du revenu d'activité |
|
La loi ne modifie pas le taux global de participation des entreprises :
Entreprises de moins de 11 salariés |
1,23% de la MS |
Entreprises de 11 salariés et plus |
1,68% de la MS |
Elle instaure toutefois une contribution au profit des TPE/PME (-50 salariés) acquittée par l’ensemble des entreprises, quelle que soit leur taille.
La contribution unique sera recouvrée par les URSSAF à compter du 1er janvier 2021 et reversée à France compétences (à l’exception de la fraction de 13% de la taxe d’apprentissage).
Dans un souci de simplification, la loi a remplacé l’ensemble des institutions paritaires (FPSPP, CNEFOP, COPANEF, COPAREF, CNCP) par un organisme unique, dont la mission principale est de répartir les fonds de la formation entre les différents financeurs.
Depuis le 1er janvier 2019, la gouvernance nationale de la formation professionnelle est ainsi confiée à France Compétences.
Répartir l’ensemble des fonds mutualisés de la formation et de l’alternance entre les différents financeurs : opérateurs de compétences (OPCO) ; Caisse des dépôts et consignations (CDC), État, Régions, Commissions paritaires interprofessionnelles régionales (CPIR) et opérateurs du conseil en évolution professionnelle (CEP).
Les Organismes Paritaires Collecteurs Agréés (OPCA) deviennent, depuis le 1er janvier 2019, des opérateurs de compétences (OPCO).
L’agrément de ces OPCO par l’Etat est subordonné au préalable à l’existence d’un accord conclu avant le 31 décembre 2018, entre les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs représentatives d’une ou plusieurs branches qui composent le champ d’application de l’accord.
Les partenaires sociaux du Bâtiment, des Travaux Publics, du Négoce des matériaux de construction, de l’Architecture, ont conclu, le 14 décembre 2018, un accord collectif national inter branches relatif à la constitution de l’opérateur de compétences de la construction.
L’OPCO de la Construction est géré par un conseil d’administration de 40 membres.
4 sections professionnelles paritaires ont été créées :
L’OPCO de la Construction dispose de relais territoriaux.